Search

Smartmatic

Le Centre Carter valide le système de vote électronique utilisé en 2016 aux Philippines

Manille, Philippines – 20 juin 2016 – En date d’hier est paru le rapport du Centre Carter, organisme de surveillance électorale parmi les plus notables au monde, étudiant les élections du 9 mai 2016 aux Philippines et louant les changements organisationnels mis en place pour cette édition.

Le rapport, intitulé “Limited Election Observation Mission to the Philippines” , fait état de ses observations à propos des derniers sondages publiés concernant cette élection et comment « la plupart des partis impliqués senti que les élections automatisées de 2016 marquent une amélioration significative par rapport aux élections passées aux Philippines. »

Le rapport mentionne aussi un accroissement de la confiance des philippins en leur système électoral cette année.

« La rapidité avec laquelle les décomptes finaux ont été mis à disposition (…) a valu de nombreux compliments à la Comelec et aura permis de raccourcir significativement la période d’incertitudes marquant le délai entre la clôture des votes et la publication des résultats. »

Deux éléments importants ont été relevés par le Centre Carter : la distribution de nombreuses copies de rapports de décompte aux candidats et aux représentants de partis, ainsi que la réception des données sur trois serveurs informatiques. Les différents acteurs pouvaient comparer par eux-mêmes les résultats des décomptes avec les résultats finaux publiés, validant ainsi ces derniers en toute confiance et leur accordant toute légitimité.

Enfin, le rapport met l’accent sur la rapidité avec laquelle les élus ont été désignés. La Comelec aura pu confirmer les sénateurs dans leurs nouveaux sièges en un temps record pour le pays : « Précédemment il n’avait jamais été possible de confirmer les élus au sénat et sur les listes des partis dans la même journée, ni même si rapidement après la clôture des votes. »

L’accélération des procédures aura aussi permis au congrès philippin de nommer le président élu, ainsi que son vice-président, en seulement 21 jours après les élections. Il s’agit là du délai le plus court qu’ai jamais connu le pays pour des élections d’une telle ampleur et importance.